mohafar
17/02/2011, 00h36
Au terme d'un match d'une rare intensité, Arsenal est venu à bout d'un FC Barcelone de grande classe à l'Emirates (2-1), après avoir été mené au score, lors du huitième de finale aller de la Ligue des champions.
Les Anglais ont toutes leurs chances pour le match retour au Camp Nou.
Un Emirates plein à craquer. Un hymne de Ligue des champions à vous donner des frissons. Et des stars. Messi, Fabregas, Iniesta, Villa, Nasri, Xavi... ils sont tous là. Bienvenue au coeur de la plus prestigieuse des coupes, pour la plus belle affiche de ces huitièmes de finale aller entre Arsenal et Barcelone. Le petit frère qui reçoit le grand en quelque sorte. Les accolades sont franches entre Wenger et Guardiola, amicales entre les deux capitaines Fabregas et Xavi. Bref, toutes les conditions sont réunies pour un match de folie. Et ça n'a pas raté. Deux touches de balle pour le Barça, pas plus. Suffisant pour déstabiliser des Gunners pourtant morts de faim...
Messi-Villa, le duo de choc
En même temps, que faire devant tant de classe et de génie, à l'image d'un Messi toujours aussi irrésistible ? L'Argentin s'est montré dans tous les bons coups. Si sa balle piquée (15e) et sa tentative de lob sur Szczesny (20e) n'ont pas trouvé le cadre, sa passe de l'extérieur du gauche pour David Villa a fait mouche (26e, 1-0). Impressionnant. Les génies du Barça étaient bien là. A l'instar du Real Madrid, humilié en Liga (5-0), Arsenal a semblé incapable de bousculer le club espagnol... du moins jusqu'à cette 79e minute. Wilshere, Walcott et Nasri, de retour de blessure, se sont montrés à leur meilleur niveau en seconde période avec Arsenal.
La vista incroyable de van Persie
Et de fil en aiguille, les protégés d'Arsène Wenger se sont créés des espaces, jusqu'à ce fameux coup de patte du Néerlandais van Persie à dix minutes de la fin. Une percée dans la surface, côté gauche, et un tir dans un angle improbable pour remettre les compteurs à zéro (78e, 1-1). Incroyable. Et ce n'est qu'un début. Souvent critiqué pour son manque d'expérience dans les grands rendez-vous, Arsenal a fait taire les critiques sur l'entrée décisive d'Archavine. Le Russe, opportuniste, a profité d'une accélération de Nasri pour enrouler son ballon (83e, 2-1) et faire exploser l'Emirates. Les Gunners se sont ouverts une trappe pour accéder aux quarts de finale de la compétition. Vivement le match retour du 8 mars prochain :party::party:!
Les Anglais ont toutes leurs chances pour le match retour au Camp Nou.
Un Emirates plein à craquer. Un hymne de Ligue des champions à vous donner des frissons. Et des stars. Messi, Fabregas, Iniesta, Villa, Nasri, Xavi... ils sont tous là. Bienvenue au coeur de la plus prestigieuse des coupes, pour la plus belle affiche de ces huitièmes de finale aller entre Arsenal et Barcelone. Le petit frère qui reçoit le grand en quelque sorte. Les accolades sont franches entre Wenger et Guardiola, amicales entre les deux capitaines Fabregas et Xavi. Bref, toutes les conditions sont réunies pour un match de folie. Et ça n'a pas raté. Deux touches de balle pour le Barça, pas plus. Suffisant pour déstabiliser des Gunners pourtant morts de faim...
Messi-Villa, le duo de choc
En même temps, que faire devant tant de classe et de génie, à l'image d'un Messi toujours aussi irrésistible ? L'Argentin s'est montré dans tous les bons coups. Si sa balle piquée (15e) et sa tentative de lob sur Szczesny (20e) n'ont pas trouvé le cadre, sa passe de l'extérieur du gauche pour David Villa a fait mouche (26e, 1-0). Impressionnant. Les génies du Barça étaient bien là. A l'instar du Real Madrid, humilié en Liga (5-0), Arsenal a semblé incapable de bousculer le club espagnol... du moins jusqu'à cette 79e minute. Wilshere, Walcott et Nasri, de retour de blessure, se sont montrés à leur meilleur niveau en seconde période avec Arsenal.
La vista incroyable de van Persie
Et de fil en aiguille, les protégés d'Arsène Wenger se sont créés des espaces, jusqu'à ce fameux coup de patte du Néerlandais van Persie à dix minutes de la fin. Une percée dans la surface, côté gauche, et un tir dans un angle improbable pour remettre les compteurs à zéro (78e, 1-1). Incroyable. Et ce n'est qu'un début. Souvent critiqué pour son manque d'expérience dans les grands rendez-vous, Arsenal a fait taire les critiques sur l'entrée décisive d'Archavine. Le Russe, opportuniste, a profité d'une accélération de Nasri pour enrouler son ballon (83e, 2-1) et faire exploser l'Emirates. Les Gunners se sont ouverts une trappe pour accéder aux quarts de finale de la compétition. Vivement le match retour du 8 mars prochain :party::party:!